©Copyright 2007-2008 École-enligne.com, tous droits réservés. Les images et textes contenus sur ce site web sont la propriété d’école-enligne.com.

Expériences malheureuses…

 

Que s’est-il passé…

Ici à l’école en ligne, nous avons eu recours pour défendre nos droits. Quelle expérience douloureuse ! Il n’est réellement pas agréable d’avoir à faire cela, cependant, nous y sommes parfois obligés pour défendre nos droits. Surtout que nous avions confiance de bonne foi en tous nos élèves, cette confiance nous l’avons encore aujourd'hui, car tous n’ont pas de mauvaises intentions, beaucoup de gens respectent notre travail et nous leur en sommes reconnaissants. Nous avons parlé régulièrement des impacts que cause le manque de respect des droits d’auteur, en voici donc un exemple concret qui s’est produit à l’automne 2007…

 

Comme vous le savez, nous offrons des cours et abonnements à nos mensuels via courriel ou par la poste. Constatant que plusieurs personnes s’étaient attribué nos cours gratuitement sans être abonnés, avec plusieurs preuves sous la main, nous avons demandé la collaboration de nos élèves en leurs envoyant une lettre, la même pour tous et des élèves, nous en avons beaucoup ! Les cours se donnaient en échange d’un autre et ainsi de suite, les gens se transmettaient les courriels, nous devions donc agir. Nous avions à ce moment le nom de plusieurs responsables sous la main, mais nous avons voulu leur donner une chance de se reprendre. Surtout que les abonnés sont responsables de leurs documents/cours et sont conscients qu’ils ne peuvent les transmettre, ce n’est pas comme s’ils n’étaient pas avisés, les règles d’utilisations sont indiquées sur le formulaire d’inscription et un message est transmis dans le premier envoi à l’élève en plus des © indiqués sur chaque page des documents reçus. La thèse du «je ne savais pas» n’est donc pas plausible, ni une défense.

 

Qu’avons-nous fait pour ça?

 

La lettre résumait en gros ceci ; nous avons clairement mentionné que cette lettre visait les responsables ciblés, que si ce n’était pas le cas de nous excuser et de la supprimer. Nous avons demandé aux responsables de se rapporter eux-mêmes, que de cette façon une entente confidentielle serait conclue. Que si les responsables visés ne se rapportaient pas, nous serions dans l’obligation de procéder à des mises en demeure dans le but d’une éventuelle poursuite. Nous avons demandé aux gens témoins et coupables de dénoncer en échange d’une non-divulgation du nom et d’une non-poursuite. Nous avons sommé les gens à se rapporter dans un délai de 24 heures suivant la lecture de cette lettre. Certains se sont sentis choqués pour nous, pour la situation, d’autre choqué tout simplement d’avoir reçu ce message, cependant nous mentionnons encore aujourd’hui que cette lettre ne s’adressait qu’aux responsables, les gens non responsables n’ont pas à se sentir concernés et le message était très clair à ce sujet. Point évident justement, la majorité des gens choqués de recevoir la lettre étaient des gens fautifs qui se sont retrouvés à plusieurs reprises dans les déclarations reçues, il faut donc croire que nous avions agit avec raisons.

 

 

Le résultat de cette requête…

 

Quelle fut la surprise ! Mais une bien mauvaise surprise. En effet, il y avait beaucoup plus de dommages que ce que nous avions cru au départ. Nous avons reçu au total 372 déclarations signées, ce qui n’est pas rien !  Cette chaîne de transmission à donc atteinte beaucoup de gens, sommes que nous ne pouvons évaluer, sans compter les gens qui ne se sont pas rapporté, tous ne sont pas aussi honnête. Donc quand nous parlons de conséquences, c’est à ce niveau, il y a au moins 500 personnes (probablement beaucoup plus) qui ont reçu nos services sans payer les frais d’inscription, frais que nous tentons de rendre abordables pour tous. Vous savez, cela se multiplie rapidement, 1 personne responsable de ses documents au départ (qui est au courant qu’elle ne doit pas les partager) qui les transmet à 3-4 amies, les 3-4 amies qui transmettent elles aussi à 3-4 amies et ainsi de suite, la multiplication se fait rapidement et  les pertes sont énormes.

 

Les conséquences globales pour l’école ;

 

- Plusieurs années de travail ont été investies dans cette école, sans parler des investissements financiers, dans le but de permettre à des gens qui n’ont pas accès d’apprendre à distance avec toutes les bonnes volontés du monde, tout ce travail demande le respect comme n’importe quel autre travail. Les créateurs et investisseurs n’ont pas récolté la reconnaissance et le fruit de leurs travaux pour tous ceux qui ont reçu le service gratuitement.

 

-Cela a fait bien des heures de travail en moins pour les répartitrices (nos employées chargées de faire l’envoi des cours). Gens qui sont payés à l’heure, bien évidemment. C’est gens ont également des familles à nourrir, ce ne sont pas que des employés.

 

-Technimini, le mensuel pour enfant est associé à la fondation Opération Enfant Soleil, les montants généralement récoltés pour eux lors d’abonnement ne pourront pas être émis puisqu’ils ont été envoyés gratuitement, sans contrôle. Seuls les abonnements payés pourront leurs êtres acheminés, bien des sous de moins pour cette belle fondation qui s’occupe du bien de nos petits.

 

-Cela n’est pas équitable pour les élèves ayant payé leurs frais d’abonnement. Que les responsables en soient conscients. C’est la même chose de faire l’épicerie et que tous les gens devant vous ne payent pas, mais que vous, par contre devez payer, vous ne trouveriez probablement pas le geste équitable.

 

-Tout ce temps accordé à la recherche et à la défense de nos droits est du temps perdu en création…enfin, c’est très négatif comme situation. Nous étions déjà débordés de travail pour nos abonnés respectifs, il était donc désolant de prendre de ce temps pour notre défense. C’est eux aussi qui en ont eu les conséquences, indirectement. Plusieurs nouveautés qui devaient être en ligne ont dû être reportées.

 

-Nous avons appris avec cette aventure qu’un marché s’était créé et qu’un réseau de gens ne se partage pas seulement nos cours, mais également les réalisations de plusieurs autres auteurs en numérisant les patrons. Se faisant ainsi des échanges par courriel de tous ce qui se créé.   Le mal causé en a été dupliqué, car nous trouvions ce comportement déjà triste en ce qui nous concernait, de savoir que nos pairs vivaient la même chose inconsciemment nous a affectés encore plus.

 

-Une autre de ces conséquences est les frais reliés à l’ouverture de ces dossiers. Les frais d’avocats, ainsi que certains frais d’enquête sont élevés, frais dont nous n’avions pas besoin avec les pertes déjà encourues par ces délits. Surtout que les avocats ne sont pas tous spécialisés en droits d’auteur, même si ce genre de défense est en demande croissante. Nous avons cependant eu la chance de trouver un avocat bien renseigné sur les législations du droit d’auteur.

 

Plusieurs conséquences sont liées à ce genre d’acte, il faut donc réfléchir avant de poser de tel geste, il faut éveiller la conscience. Nous ne le répéterons jamais assez, la sensibilisation et l’éducation en sont la clé.

 

 

Les conséquences pour les responsables

La bonne foi et l’aveu d’un geste illégal envers son auteur est plus redevables, un geste avoué est à moitié pardonné à ce qu’il paraît….C’est bien vrai !

Nous avons trouvé entente à l’amiable avec ceux qui se sont rapportés en bonne et due forme. D’autres ont été mis en demeure soit pour les dommages causés, pour avoir fait de fausses déclarations ou des déclarations incomplètes (qui cachait des gestes plus graves que ceux avoués)  ainsi que ceux qui ne se sont pas rapporté dont nous avions preuve. Nous avons eu gain de cause et avons pu crier victoire pour la plupart des dossiers. Les informations, les montants de ces poursuites et les noms de ces personnes sont également tenus confidentiels (il ne sert donc à rien de nous contacter pour ces renseignements que nous nous sommes engagés à tenir confidentiels).

 

Pour d’autres, il aurait fallu ouvrir enquête plus profondément et sincèrement nous ne voulons pas passer les cinq prochaines années à nous occuper du suivi de ces dossiers, nous avons de l’énergie pour la création et ne voulons pas resté « coincé » dans cette direction négative, nous pencherons donc à la sensibilisation du sujet.

 

Nous souhaitons que ces évènements puissent servir d’exemple pour grandir, réfléchir avant de poser des actes nuisibles aux droits d’auteur.

 

Bien à vous, la direction de l’école-enligne !